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Histoire du village

Seconde Guerre Mondiale

L’ambition de ce chapitre est d’évoquer la vie des habitants d’Abreschviller pendant la Seconde Guerre Mondiale grâce aux souvenirs de ses habitants.

ABRESCHVILLER
ET SES HABITANTS
DANS LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Chapitre 1

Les débuts de la 2° Guerre Mondiale

A la veille de la Seconde Guerre mondiale, Abreschviller était une agglomération de moins de 1.300 habitants, remarquablement desservie par les voies de communication :

- une route bien entretenue joignait Sarrebourg, le chef-lieu d’arrondissement, à Abreschviller (15 km.) et se poursuivait jusqu’au Col du Donon (24 km.) et à l’Alsace ;

-la Compagnie des Chemins de Fer d’Alsace-Lorraine avait ouvert, en 1891, une ligne Abreschviller-Sarrebourg avec des arrêts à Vasperviller, Barville, Nitting, Lorquin et La Forge où se joignaient au convoi les wagons venant de Hesse, Hartzviller, Troisfontaines et Vallerysthal avant d’atteindre Imling et Sarrebourg. Aux huit trains journaliers transportant des voyageurs s’ajoutaient des trains de marchandises destinés à desservir les industries locales ;

-l’administration des forêts allemande avait construit, à partir de 1884, une ligne à voie étroite de 70 cm. (écartement des chemins de fer militaires de Prusse), qui avait été étendue aux vallées de la Sarre Rouge, du Ruisseau d’Abreschviller et de la Zorn, pour atteindre 79 km. en 1939, afin de transporter les bois coupés dans les vastes forêts de la région vers les scieries d’Abreschviller.(1)

Abreschviller se trouvait donc au centre d’un réseau ferré de grande importance économique, et donc stratégique.

Dernier village avant l’immense forêt vosgienne, un important centre de gestion des “Eaux et Forêts”(2) y était installé.

En 1939, huit scieries y trouvaient leur main d’oeuvre :

-près de la Gare SNCF (3) : les scieries de Louis Lutz, Félix Henry, Jung et Christophe, André et Florent Messang, et la scierie de la Forge, administrée par les Eaux et Forêts ;

-à l’ancienne papéterie, la scierie Messang-Mena ;

-sur la route du Donon, la scierie Donnevert-Leroy au Romelstein, et la scierie Bournique-Karcher un peu en amont au lieu-dit “le Jolo”.

Deux négociants en bois avaient des chantiers près de ces scieries : Pierre Courtois et Paul Valter.

D’autres activités animaient l’agglomération :

-l’élevage avicole de Louis Lutz ;

-la pisciculture Messang-Ména ;

et de nombreux commerces et services faisaient d’Abreschviller une localité importante où se manifestait volontiers un esprit frondeur qui s’était déjà souvent manifesté par le passé.

Village francophone, l’annexion entre 1871 et 1918 n’y avait pas laissé que de bons souvenirs et la population souffrit beaucoup de son refus de la germanisation que les occupants tentèrent de lui imposer
entre 1940 et 1944.

LA DRÔLE DE GUERRE (1° Septembre1939-10 Mai 1940)

En Janvier 1933, l’accession de Hitler à la Chancellerie à Berlin mit la paix en danger. D’agression en agression, le dictateur nazi imposa aux démocraties des concessions de plus en plus humiliantes.

En Septembre 1938, il exigea des puissances européennes qu’elles acceptent le rattachement au Reich du Pays des Sudètes, ces régions de Tchécoslovaquie habitées par une minorité d’origine allemande.

Le gouvernement français sembla décidé à résister et procéda à une mobilisation partielle : en septembre 1938, les hommes dont le livret militaire portait le chiffre 4 en page de garde furent mobilisés.

Velléité sans lendemain : à la Conférence de Munich, Chamberlain, Premier Ministre britannique, et Daladier, Président du Conseil français, cédèrent le Pays des Sudètes à Hitler. Ce qui fit dire à Winston Churchill : “ Vous avez préféré le déshonneur à la guerre, vous aurez le déshonneur et vous aurez la guerre”.

La France démobilisa et les hommes rentrèrent (provisoirement) chez eux avec un bel optimisme.

Au Printemps 1939, Hitler reprit ses revendications : il s’agissait cette fois de Dantzig qu’il exigeait de rattacher à l’Allemagne. Le 23 Août, alors que Français et Anglais négociaient une alliance avec Staline, ce dernier signa un pacte de non-agression avec Hitler : cette fois, le guerre ne pouvait plus être évitée, du fait que les deux dictateurs avaient décidé de se partager la Pologne dont la liberté était garantie par la France et l’Angleterre.

Pour tenir ses engagements, cette dernière déclara la guerre à l’Allemagne le 1° Septembre 1939 : Chamberlain avait enfin compris que Hitler n’était pas un gentleman. Le 3 Septembre, la France fit de même, mais les Français ne voulaient pas “mourir pour Dantzig” ; ils refusèrent de se considérer en guerre et ne cherchèrent qu’à vivre “comme avant” :

-la semaine de 40 heures, votée par le Front Populaire, fut maintenue, et, pour travailler au-delà, il fallait une dérogation du Ministère du Travail après enquête (En 1938, les Allemands avaient produit dix fois plus d’avions que les Français...) ;

-l’administration refusait tout système de rationnement pour constituer des réserves indispensables en cas de guerre ;

-L’essence, qui manquera aux armées, n’était pas rationnée...

Les hommes, démobilisés en 38 repartirent en 39.

L’armée française fit évacuer les populations des régions frontalières et de nombreux réfugiés de ces régions vinrent s’installer à Abreschviller pour ne pas être trop loin de chez eux. Certaines administrations suivirent le mouvement : on vit s’installer à Abreschviller une partie du personnel de la SNCF de Strasbourg ; la Conservation des Eaux et Forêts de Metz y resta jusqu’en mai 1940.

Le 5 Septembre 1939, l’Armée Française prit l’offensive dans la Forêt de la Warndt, entre Sarreguemines et Sarrebrück ; le village d’Apach (Sarre) fut pris et repris. Le 12 Septembre, le Général Gamelin, général en chef, fit stopper l’offensive et abandonner le territoire conquis le 3 Octobre. Et on en resta là !

Pendant que Hitler et Staline martyrisaient notre allié polonais, l’Armée Française attendait derrière la Ligne Maginot.

Fin Décembre, comme il ne se passait rien au front, et parce que les hommes sous les drapeaux coûtaient cher, les pères de familles furent renvoyés chez eux comme “affectés spéciaux”.

L’ANNÉE 1940

Pour empêcher les nazis de contrôler l’ acier suédois qui était exporté par la Norvège, les Armées Françaises et Anglaises s’emparèrent du port norvégien de Narvick. Pierre Provot, d’Abreschviller, dont le père avait dirigé la scierie de la Forge, fut tué dans cette expédition.

La France s’endormait sur des certitudes :

-la Ligne Maginot est incontournable ;

-les Ardennes ne peuvent être traversées par des troupes blindées ;

-enfin : “Nous vaincrons parce que nous sommes les plus fort”.

Le 10 Mai 1940, l’Armée Française fut surprise par l’attaque des blindés allemands qui contournèrent la Ligne Maginot et traversèrent les Ardennes jusqu’à Sedan : ce fut la “débâcle”. Les populations envahirent les routes menant vers le Sud, empêchant les troupes de manoeuvrer et démoralisant les soldats. Quarante-cinq divisions alliées furent encerclées dans les Flandres. La désorganisation était totale.

Le 14 Juin, les “affectés spéciaux” d’Abreschviller et les jeunes de 18 ans reçurent l’ordre de rejoindre Lunéville par le train. Mais, venant de la Ligne Maginot, les unités des 2°, 3°, 5° et 8° Armées refluaient vers le sud et Lunéville était hors de leur portée.

Ces hommes se dirigèrent alors à pied vers Epinal pour tenter de rejoindre Dijon où ils pensaient pouvoir intégrer des troupes régulières.

Commença alors une errance d’une semaine qui les mena à Rambervillers, puis à Arches près d’Epinal le 18 Juin, et enfin à Moussey , dans les Vosges, le 21 Juin 1940 où ils furent démobilisés ; ils rentrèrent à Abreschviller à pied, par petits groupes, souvent en civil pour éviter d’être faits prisonniers.

Le 16 Juin, le Maréchal Pétain (84 ans) fut appelé à la tête du gouvernement. Son appel à cesser le combat le 17 Juin précipita la débâcle.

Le 18 Juin, le Général de Gaulle lança son fameux appel à la Résistance depuis Londres : pris dans la tourmente de la débâcle, privés d’électricité, bien peu de Lorrains purent capter la BBC.

L’Armistice fut signé le 22 Juin, à Rethondes, et, suprême humiliation, dans le wagon même de l’Armistice du 11 Novembre 1918.

Du 15 au 18 Juin, le village d’Abreschviller fut traversé par des soldats français en retraite. Au même moment, les Allemands occupèrent Sarrebourg et y enfèrmerent dans des “frontstalag” (camps de prisonniers) 1.800 prisonniers français.

Le 43° Corps d’Armée du Général Lescanne, replié de la Ligne Maginot, entreprit de résister, retranché sur les hauteurs du Donon.

Abreschviller subit plusieurs bombardements d’artillerie qui tuèrent et blessèrent plusieurs personnes.

Le 20 Juin 1940, les Allemands occupèrent le village.

Roger Casse (4) a 15 ans lorsqu’il est témoin de ces événements : “Une pluie d’obus s’abat sur notre quartier. Le premier obus tombe ... Rue du Moulin...un obus éclate sur le trottoir ... je découvre le corps de notre voisine Nini Roehr ; elle git dans une mare de sang ... Paul Roehr, l’époux de la blessée tient dans ses bras son petit Germain, âgé de trois ans ... Un obus français de 155 mm a atteint une maison de la Rue des Cailloux qu’il traverse du grenier à la cave ... Les Allemands arrivent à la Quenouille ... Des tireurs d’élite polonais sont embusqués dans les arbres ... Les renforts allemands ... se dirigent sur la route sinueuse qui mène au Donon ... La tactique des défenseurs est de faire sauter à la dynamite les arbres pour établir des barrages ... Les pertes allemandes sont lourdes ...”.

Les troupes allemandes s’installèrent à Abreschviller dont les habitants furent contraints de loger des vainqueurs encore pleins d’illusion, se voyant bientôt défilant dans les rues de Londres. C’est par les soldats allemands que la plupart des abreschvillois , privés d’électricité jusqu’à la fin de l’été, et donc sans radio (5), entendirent parler pour la première fois du Général De Gaulle.

Au Donon, la bataille dura jusqu’au 27 Juin.

Cette résistance qu’ils n’attendaient pas et les pertes importantes qu’ils subissaient au Donon rendaient très nerveux et agressifs les soldats allemands qui stationnaient à Abreschviller.

Pierre Lutz (6) évoque ses souvenirs : “Les Allemands étaient très agressifs. Un jour, les soldats qui étaient installés dans la maison forestière Piet s’amusèrent à tirer sur nos poules ; ayant peur d’être punis par leurs officiers, ils m’ont accusé d’être un franc-tireur et de tirer sur eux. A six, ils m’ont collé contre le noyer qui se trouve près de l’école maternelle et m’ont mis en joue pour me fusiller. Mon Père est arrivé en criant en allemande, langue qu’il parlait bien, ayant servi dans l’armée allemande. La chose s’est arrangé, mais j’avais eu peur. Le noyer est toujours là, et j’y tiens beaucoup.”

Le 27 Juin, confiant dans la parole des Allemands qui lui promettaient de libérer ses hommes à Strasbourg, le Général Lescanne mit bas les armes.

Le 1° Juillet 1940, le Commandant Guichard (7) qui avait de la famille à Abreschviller et de nombreux amis, écrivait à l’un de ceux-ci : “ Me voici à Strasbourg, prisonnier provisoire mais traité avec les plus grands égards comme tous ceux du 43° Corps qui ont tenu le dernier quart d’heure. Nous attendons avec impatience notre libération.” Ils l’ont attendue pendant cinq ans !

Le 13 Juillet 1940, les Lorrains et les Alsaciens prisonniers se virent proposer par une commission la liberté à condition de s’engager à ne pas quitter les trois départements. Tous acceptèrent, à très peu d’exceptions près. Ils ne savaient pas qu’ils se mettaient dans les griffes des nazis et qu’un grand nombre d’entre eux laisseraient leur vie sur le front de l’Est en uniforme de la Wehrmacht.

Le 25 Juillet, la vieille frontière du Kaiser fut rétablie (8). La Moselle devint une partie du “Gau Westmark” dont Sarrebruck était le chef-lieu et le nazi Bürckel le “Gauleiter”. Le 30 Octobre, ce dernier proclama le rattachement de la Moselle au Reich et son intention de germaniser le pays en dix ans. Cette annexion était contraire au texte de l’Armistice, mais “Vae Victis” ! (9)

LES ALLEMANDS S’INSTALLENT

Dès le mois de Juin 1940, les Allemands s’installèrent, occupant parfois les logements laissés vacants par des familles ayant fui les combats.

La germanisation fut immédiate et brutale.

Le Maire, Max Demange, élu depuis 1918, fut démis de ses fonctions et remplacé par un Maire allemand nommé Flaus.

Le Curé, l’Abbé Viville, et son Vicaire, l’Abbé Varoqui, furent expulsés et remplacés, de Novembre 1940 au 28 Juillet 1941, par le R.P. Ferdinand Adam (10) auquel succéda, le 30 Juillet 1941, le P. Feidt, connu sous le nom de “Père Pacifique”. L’Abbé Varoqui ne revint qu’en Juin 1945.

Avant la Guerre, l’école des filles était confiée à deux religieuses de la Congrégation de Saint-Jean de Bassel : Soeur Céleste, en charge depuis 1909, et Soeur Mathieu, nommée en 1938. L’école des garçons était dirigée par M. Gustave Adang, nommé en 1921. A Grand-Soldat, mademoiselle Braun faisait la classe dans la chapelle-école.

Les deux religieuses furent expulsées.

Les Allemands mirent en place deux écoles : la “Volkschule” fut dirigée par M. Adang, assisté par deux institutrices allemandes : Fraülein Kunigunde Ranke et Fraülein Van Kaike, Mademoiselle Braun resta à son poste. La “Hauptschule” avait un instituteur allemand, M. Andres. Le cursus scolaire pouvait se poursuivre à Sarrebourg, à l’”Oberschule”.

L’administration des forêts resta installée à la Maison Piet. Le “Forstmeister” Entzminger avait, en plus de ses fonctions forestières, la charge de la Scierie de la Forge.

Deux gendarmes veillaient sur le “bon esprit” des habitants : le gendarme Klein, très redouté, et le gendarme Bosch.

Les douaniers étaient installés Rue Chatrian. La Mairie se trouvait dans la partie haute de la Rue Pierre-Marie.

En Septembre 1944, le Général von Manteuffel, qui venait d’être nommé à la tête de la V° Armée de Panzer, passa quelques jours dans la maison laissée vacante par les Demoiselles Deleau, avant de participer à l’”Offensive des Ardennes” en Décembre 1944, où il affronta l’illustre Général américain Patton.Le 20 Septembre, il procéda à une remise de décorations à des tankistes devant le Monument Aux Morts d’Abreschviller.

L’usage de la langue allemande devint obligatoire, en publique comme en privé. Le salut nazi était exigé de tous. Le port du béret basque et tout ce qui rappelait la France était interdit, de même que l’écoute de radios étrangère (la BBC en particulier).

Le village devint “Albersweiler” et les rues changèrent de nom : sur la “Dononstrasse” donnèrent des rues portant les noms de dignitaires nazis inscrits en lettres gothiques sur les plaques de rues. Les commerces prirent des noms allemands : “Metzgerei”, “Bäckerei”, ... et le seul journal autorisé fut la “Westmarck”. La monnaie française fut remplacée par des “Reichsmark” et chaque famille reçut des cartes de ravitaillement allemandes.

Le germanisation ne fut pas du goût des habitants qui refusèrent le salut nazi. De nombreux jeunes portaient le béret ou des vêtements rappelant les trois couleurs françaises.

Dans ce village francophone à l’esprit frondeur, la germanisation des prénoms des enfants des écoles fut l’occasion de scènes cocasses. Fraülein Van Keik avait exigé que les enfants traduisent leurs prénoms en allemand et interrogea ses élèves, un matin, pour contrôler que ses ordres avaient été exécutés. A l’appel de son nom, chaque élève se levait et criait son prénom en allemand. La chose était aisée pour les petits Pierre ou Louis. Mais lorsque le petit Noël traduisit son prénom par “Weihnachten”, il eut un immense succès.

Fraülein Van Kaick portait un chapeau décoré d’une superbe plume pointée vers l’avant. Les enfants la surnommèrent “ Plume de Crââ” (11) Intriguée par cette appellation, la digne institutrice s’enquit auprès de son collègue. Ce qui donna, parait-il, le dialogue suivant :

-Herr Adang, was heisst “Plumdekra” ?

Gêné, M. Adang répondit :

-Das heisst, Fraülein, “Krafeder”.

Ce qui la laissa fort dubitative.

La germanisation commençait, et avec elle, la résistance à l’occupant.

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(1) Cette ligne a été démontée en 1966. Il n’en subsiste qu’un tronçon de 7 km, jusqu’à Grand-Soldat, à vocation uniquement touristique (“Le Petit Train d’Abreschviller”.

(2) Les “Eaux et Forêts” furent remplacées, en 1966, par l’Office National des Forêts (O.N.F.).

(3) La SNCF fut créée le 1° Janvier 1938.

(4) Roger Casse : “La vie d’un mosellan de 1925 à 1945”-Cité du Livre-2008.

(5) Quelques postes de radio continuèrent à être utilisés à cette époque grâce à des générateurs qui fonctionnaient dans certaines scieries : à la Forge et chez Messang.

(6) Témoignage reçu le 21 Juillet 2008. Monsieur Pierre Lutz est décédé le 8 Septembre 2008. La famille Lutz possédait à Abreschviller une scierie et un élevage avicole.

(7) Le Colonel Guichard était le beau-frère de Léon Suisse, bien connu à Abreschviller pour son intérêt pour l’histoire locale. Il habitait près du Temple Protestant.

(8) La frontière suivait le tracé de la limite entre les départements de la Moselle et de la Meurthe et Moselle.

(9) “Vae Victis” : “Malheur aux vaincus”.

(10) Abbé H. Staudt : “ Abreschviller, hier, aujourd’hui et demain”-1971.

(11) Crââ : corbeau, en patois lorrain roman.

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